C'est très beau merci. Je me demandais effectivement s'il existait ce genre de mot dans d'autres langues. C'est un bon sujet pour un prochain article peut être !
Difficile d'avoir les bons mots après cette lecture et de partager ma réflexion. J'y reviendrai sûrement pour m'imprégner de nouveau. J'ai entendu ta voix tout du long et je t'ai lu avec grande attention. Je tenais à te le dire.
J'ai un faible pour les enquêtes sémiologiques, et celle-ci est très bien construite !
Maintenant, pour ce qui est de l'intimité de ton texte, je la ressens aussi et j'adopterai volontiers ton néologisme pour lui faire honneur parce qu'il me touche. Merci
Merci Andréanne, mais je ne suis pas d'accord, ce n' est pas de cela dont je parle. Je parle d'un état ou précisément toute crainte est suspendue. Je pense cependant comprendre ce que tu peux lire, je dirai plutôt réminiscence que mémoire pour décrire cet étant spécifique. Mais c'est tout le problème des lectures psychologisantes, on peut tout subsumer au trauma et au retour du refoulé, aveugle a la concurrence des causes. C'est un autre point de vue, mais qui n'est pas celui que j'adopte ici.
Je comprends ta réserve face aux lectures psychologisantes, et je la partage en partie.
De mon côté, je n’y vois pas une réduction mais une autre tentative de mise en mots d’un état qui, comme tu le dis, échappe aux catégories simples.
Nos points de vue diffèrent, mais ils ne me semblent pas incompatibles.
Je t’invite à aller faire un tour sur ma page : j’y allie anatomie, pertes, trauma et langage du corps, sans réduire l’expérience humaine à une seule grille de lecture.
C’est une autre approche, complémentaire, ancrée dans le vécu autant que dans la compréhension physiologique et symbolique.
Ce mot existe dans d’autres langues.
En arabe, shajan (شجن) - c’est aussi un prénom, un mot de poète - désigne précisément cet état :
quand quelque chose a été vécu intensément,
puis s’est retiré,
laissant dans l’âme une présence absente.
C'est très beau merci. Je me demandais effectivement s'il existait ce genre de mot dans d'autres langues. C'est un bon sujet pour un prochain article peut être !
Difficile d'avoir les bons mots après cette lecture et de partager ma réflexion. J'y reviendrai sûrement pour m'imprégner de nouveau. J'ai entendu ta voix tout du long et je t'ai lu avec grande attention. Je tenais à te le dire.
Merci Jessica, ça me touche énormément.
J'ai un faible pour les enquêtes sémiologiques, et celle-ci est très bien construite !
Maintenant, pour ce qui est de l'intimité de ton texte, je la ressens aussi et j'adopterai volontiers ton néologisme pour lui faire honneur parce qu'il me touche. Merci
Merci. Je serai ravi de le lire par ailleurs !
On nomme cela la mémoire traumatique, ça survient lors d'une succession d'épreuves qui menacent, la vie, la dignité et le sentiment de sécurité.
Merci Andréanne, mais je ne suis pas d'accord, ce n' est pas de cela dont je parle. Je parle d'un état ou précisément toute crainte est suspendue. Je pense cependant comprendre ce que tu peux lire, je dirai plutôt réminiscence que mémoire pour décrire cet étant spécifique. Mais c'est tout le problème des lectures psychologisantes, on peut tout subsumer au trauma et au retour du refoulé, aveugle a la concurrence des causes. C'est un autre point de vue, mais qui n'est pas celui que j'adopte ici.
Je comprends ta réserve face aux lectures psychologisantes, et je la partage en partie.
De mon côté, je n’y vois pas une réduction mais une autre tentative de mise en mots d’un état qui, comme tu le dis, échappe aux catégories simples.
Nos points de vue diffèrent, mais ils ne me semblent pas incompatibles.
Je t’invite à aller faire un tour sur ma page : j’y allie anatomie, pertes, trauma et langage du corps, sans réduire l’expérience humaine à une seule grille de lecture.
C’est une autre approche, complémentaire, ancrée dans le vécu autant que dans la compréhension physiologique et symbolique.